Quelques outils pour coacher…

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La semaine dernière j’ai essayé d’expliquer ce qu’était un coach en expliquant surtout ce qu’il n’était pas…Qu’est-ce qu’un coach? Qu’est-ce que n’est pas un coach?Cette semaine, je vais me pencher sur des outils très important pour être coach.Je vais commencer par le plus évident: les outils à utiliser sous forme de tests ou d’ateliers lors de séminaires d’équipes.
Que ce soit pour un coaching individuel ou un coaching d’équipe, il y a de nombreux outils pour comprendre, par exemple, nos préférences de fonctionnement, nos styles de management et tous les autres outils nous aidant à mieux nous connaître et démontrant que dans une équipe tout le monde ne fonctionne pas de la même façon. Certains de ces outils, tels la Process Com ou le MBTI, demandent une habilitation particulière obtenue lors d’une formation.Il est assez facile de s’approprier des outils avec lesquels nous sommes à l’aise pour coacher.  Mes formations m’ont donné tout ce dont j’ai besoin pour commencer et j’ai déjà une liste d’outils supplémentaires que je pourrai développer avec d’autres formations.

Mais, je voudrais parler aujourd’hui de l’essentiel pour un coach. Je vais me concentrer sur trois points, j’en garde dans mon escarcelle pour de futurs messages. Sans ces points essentiels, les outils ne servent évidemment à rien. La place de l’enseignement des outils dans une formation de coaching différencie une bonne formation de coaching d’une mauvaise : les outils cités ci-dessus sont secondaires.

  1. L’écoute active et le questionnement
    Arriver à vraiment écouter le coaché sans juger ce qu’il dit, sans se projeter dans son histoire. En sachant que l’on ne se trouve pas par magie dans sa tête et que l’on ne peut pas prévoir ce qu’il va dire même si on a l’impression de savoir où il va arriver… Et grâce à cette présence à l’autre, trouver naturellement les questions qui vont l’aider à cheminer. Des questions ouvertes basées sur un mot en apparence anodin dans le discours du coaché ou des questions pleines de curiosité quand le coaché donne l’impression d’avoir pris des raccourcis dans son histoire en tirant des conclusions questionnables.
  2. La posture de coach
    Accepter de n’avoir aucune réponse et aucun conseil à donner. Cela est encore plus dur quand un coach vient d’un poste où son rôle était d’avoir une vision et de convaincre d’autres personnes de le suivre.
    Il est dur, quand on pense connaître la réponse à la question du coaché, non pas de se taire, mais de se convaincre soi-même que notre réponse est de toute façon la mauvaise car la notre et non celle du coaché.
    Moins un coach s’investit dans la question du coaché, plus il s’en détache et plus il est compétent.
  3. La parole brève
    Quand on parle peu, avec les bons mots et de façon synthétique, la parole est plus percutante.
    Quand on parle peu, on laisse la place à l’autre pour s’exprimer; essentiel dans l’acte de coaching.

 

Je finirai donc ce message avec cette très belle calligraphie arabe:

 Ne dépense pas deux mots si un te suffit arabe - ne depense pas 2 mots si 1 seul te suffit

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